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Éditorial
Le don d’organe refait surface dans l’actualité
dernièrement. L’Action des Démocrates de l’Ontario
(ADO) a déposé un nouveau projet de loi, intitulé
la Loi de 2007 modifiant la loi du réseau trillium
pour le don de vie, qui pourrait améliorer d’une
façon radicale notre système de don d’organe
pitoyable. Présentement, au Canada, un citoyen
ou une citoyenne doit signer une carte de donneur
afin de permettre au systPme de santé l’utilisation
de leurs organes à la suite de leurs décès. Ce projet
de loi propose que “le don d’organe soit obligatoire
dès maintenant pour tout citoyen ayant plus de 16
ans” si ce dernier n’a pas manifesté son opposition.
En bref, les gens auraient toujours le choix de
refuser et donc ni leurs valeurs personnelles ni leurs
droits fondamentaux seront détruits..
Il est évident que notre système actuel ne
fonctionne pas. Chaque année, plusieurs Ontariens
et Ontariennes meurent en attendant un coeur, un
rein, un pancréas, un foie, ou autres organes. En
plus, les listes d’attentes ne deviennent que de plus
en plus longues. Un changement est nécessaire,
mais les changements proposés par l’ADO
n’étaient rencontrés qu’avec de l’opposition. La
critique principale soulevée par le gouvernement et
le Parti 3 durant l’Assemblée fut que les Ontariens
et Ontariennes seraient obligés de donner leurs
organes. Cependant, cette crainte n’a aucune
base car le projet de loi inclut trois moyens faciles
de s’y opposer. Les Polytisés, une organisme non-
gouvernementale, ont aussi vocalisé leur opposition
durant une conférence de presse avant les débats de
l’Assemblée. Il est déplorable que leurs critiques et
leurs craintes n’ont pas été discutés par les députés.
Ce qui est certain est le fait que nous, les citoyens
et citoyennes de l’Ontario, avons besoin d’un
meilleur système de don d’organe. Nous devrions
appuyer un projet de loi qui ne peut que bénéficier
l’ensemble de la population. Comme compromis
nous pourrions, comme l’a suggéré le Partie 1,
avoir une période de transition durant laquelle
nous donnerions,à la population deux ans pour
formuler leur opposition officielle.
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